![]() | Non, le métier de faiseuses danges na pas disparu. Dans la communauté chinoise de Paris, des femmes senrichissent en avortant des Asiatiques sans papiers. Mme F. est lavorteuse la plus célèbre et la plus riche de Belleville. Elle ne manque pas de patientes : gynécologue diplômée de luniversité de Shanghai, sa réputation au sein de la communauté chinoise parisienne nest plus à faire - notamment parmi les immigrants. Elle perpétue la tradition des tricoteuses et autres faiseuses danges, que lon croyait disparues depuis la légalisation de linterruption volontaire de grossesse. En Chine, lIVG est une mesure de contraception au même titre que le préservatif ou le stérilet, lacte davorter est totalement banalisé, les médecins ont même le droit de pratiquer une IVG jusquà 8 mois de grossesse. Mais pourquoi sadresser à des gynécologues clandestins ? Tout simplement la terreur dêtre reconduites à la frontière. Lavorteuse prépare un mélange déconcertant : des plantes mixées à un médicament préconisé dans le traitement des ulcères, dont le principal effet secondaire est de déclencher des contractions violentes chez la femme enceinte ; son intervention se limite à cette manipulation et ensuite elle somme sa patiente de retourner chez elle avorter. La jeune femme saigne entre 2 semaines et 2 mois se tordant de douleur dans lindifférence générale. Certaines présentent de graves hémorragies qui provoque un déchirement des parois de lutérus et mène droit à la stérilité. Pour ne pas être inculpée dhomicide, elle trépane le crâne du bébé avant de le faire sortir du ventre de la mère et on retrouve des foetus ensanglantés dans des sacs poubelles. Elle sen est tirée avec 3 000 euros damende ! une goutte deau, son chiffre daffaires dépasse 90 000 euros par an. Une chose est certaine : si la justice française nagit pas avec plus defficacité, les avorteuses clandestines ont de belles années devant elles. |
Salopes
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